La Belle au « Bois Dormant » s’est réveillée…

 

  Dès 1964, Troyes devient, avec 14 autres villes de France, ville pilote pour la mise en place d'un secteur sauvegardé
  « loi Malraux »
de 52 hectares.

  La plupart des maisons du centre-ville datent de 1530, période de reconstruction qui suivit le fameux Grand Incendie de 1524,
  après lequel nos beaux pans de bois furent recouverts systématiquement d'un enduit grisâtre pour les protéger.

  Sous Sully et Colbert, les maisons seront dissimulées par un crépi, les encorbellements seront interdits.

  Après 4 siècles de grisaille, Troyes, retrouve le charme de la couleur. Ce qui constitue bien un retour à la tradition conforme
  aux documents retrouvés dans les cartons et aux gravures d'époque.La réussite la plus populaire est celle d'un grand magasin en
  plein centre-ville.

  Parmi d'autres réhabilitations réussies : l'une des seules maisons datant du XVe s. restant à Troyes, « le Champ des Oiseaux »
  située à deux pas de la Cathédrale, (rose, vert pastel, jaune pâle) ; les N° 46-48-50 de la rue Kléber, ou le N° 32 (Maison du
  Dauphin – angle rue Célestin Philbois), (tons jaunes, ocres, verts, rouges, avec décors peints de végétaux stylisés),
  les maisons rue Emile Zola, etc.
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